Marraine du 14e Open GDF SUEZ de Bretagne, Tatiana Golovin (en photo avec Marc Moroux, le directeur du tournoi) fait le bilan de ses jours passés à Saint-Malo. Que ce soit en tant que joueuse ou en tant que spectatrice, Tatiana compte bien revenir l'année prochaine. Entretien.
« Tatiana, est-ce que vous avez passé un bon moment cette semaine durant l’Open GDF SUEZ de Bretagne à Saint-Malo ?
J’ai passé un très très bon moment ici. Ca a été au-delà de mes espérances même. J’étais bien occupée depuis mercredi, j’ai pu faire plein de choses sympas ici. Je viens de visiter la tour Solidor. On a fait un tour en hélicoptère, j’ai profité des soins des Thermes Marins de Saint-Malo, j’ai bien déjeuné chaque midi à la terrasse du club et bien sûr, j’ai assisté à de beaux matches de tennis. J’ai rencontré plein de gens. C’est vraiment un très très bon tournoi.
Quelles sont vos impressions après votre baptême de l’air en hélicoptère ?
Impressionnant ! Ce sont de sacrés sensations au décollage. C’est quelque chose que je n’avais jamais ressenti auparavant.
Il y a aussi eu le confort du grand hôtel des Thermes Marins de Saint-Malo…
Oui, j’attendais mes soins tous les matins avec impatience. J’ai pu tout faire ici à Saint-Malo. J’ai visité les alentours et j’ai été présente tous les jours au tournoi. J’ai pu rencontrer un maximum d’invités et de partenaires. Le tournoi s’est très bien passé et on a pu voir du très bon tennis.
De par votre expérience des tournois, comment situez-vous celui-ci en terme de qualité d’organisation ?
Pour un tournoi ITF 100.000$, le niveau était très élevé. Le temps a été au rendez-vous. J’ai pu voir les joueuses apprécier l’hébergement des Thermes Marins, prendre des photos et se balader. C’est certain qu’elles auront envie de revenir ici plutôt que d’aller jouer un autre tournoi. Les conditions sont idéales.
Si vous veniez à reprendre votre carrière de joueuse, est-ce que l’on pourra compter sur votre présence l'année prochaine ?
Bien sûr ! (rires) Mais je reviendrai quoi qu’il arrive. »
Interview réalisée par Damien Mercereau
Photo d'Alain Issock |