Si les engrais et l'alimentation animale sont les spécialités de la société TIMAC, sponsor officiel de l'Open GDF SUEZ de Bretagne cette année, le sport est également très présent dans l'entreprise. Françoise-Emmanuelle Boussinesq, Secrétaire générale de TIMAC, nous en dit plus.
Madame Boussinesq, comment décririez-vous l'activité de votre société?
TIMAC a été la première entreprise crée il y a plus de 50 ans par Monsieur Roullier et qui dirige actuellement un groupe international de plus de 6000 personnes. Nous fabriquons et vendons des produits de fertilisation et d'alimentation animale grâce à nos 700 salariés répartis sur six usines, dont trois à Saint-Malo. Notre objectif est de nourrir l'humanité et d'accompagner les problèmes alimentaires dans le monde à travers la fabrication de toute une palette de produits spécifiques qui permettent une agriculture raisonnée. Nous sommes présents localement auprès de nos clients pour qui nous sommes des partenaires-conseil. Avec notre département recherche et développement très soucieux du développement durable, nous proposons des solutions pour une agriculture écologiquement intensive en cherchant en permanence le compromis entre l'efficacité agricole et le respect de l'environnement.
On est assez loin du sport et de l'Open GDF SUEZ de Bretagne...
A priori oui, mais il se trouve que la culture sportive est très présente chez TIMAC. Monsieur Roullier a fait construire une salle de sport à Saint-Malo et il existe une quinzaine d'associations sportives au sein de la société, ce qui donne à nos employés la possibilité de pratiquer une multitude de sport en interne tels que le football en salle, la voile, la gymnastique, le golf, le cyclisme, le yoga, et bien sûr le tennis. Notre équipe féminine a d'ailleurs gagné une compétition inter-entreprises de tennis récemment. Si on ajoute a cela le fait que, en tant que grosse société de l'agglomération de Saint-Malo, nous cherchons à encourager les initiatives locales, notre association avec l'Open GDF SUEZ de Bretagne est loin d'être surprenante.
De quel type de partenariat s'agit-il?
Nous nous sommes engagés pour deux ans. Concrètement, nous avons un visuel sur la chaise d'arbitre mais nous ne sommes pas à la recherche d'un plan marketing classique pour mettre notre marque en avant. Ce qui est important, c'est que cette association avec un évènement sportif de cette importance va nous permettre de parler de nous et de casser cette fausse image, pleine de raccourcis inexacts, que véhiculent parfois l'agriculture et les fertilisants. Cela va par exemple nous permettre de faire découvrir notre métier comme un acteur clé dans l'activité agricole française et surtout notre investissement dans le développement durable, que ce soit sur le plan environnemental, économique ou social. Cet aspect est peu connu du grand public. Nous offrons vingt places par jour aux employés et nous avons également une loge où, le week-end, nous accueillerons des invités. C'est motivant, et nous sommes fiers de nous investir dans du sport à un tel niveau.
Est-ce que vous pratiquez le tennis?
Mes quelques essais tennistiques n'ont pas été très concluants. Mais je fais de la voile et ma grande passion est la plongée sous-marine. Nous avons d'ailleurs un projet de création d'une section plongée au sein de l'association sportive de TIMAC. |